
Le coing se présente sous la forme d’un gros fruit ventru, souvent en forme de poire. Il est recouvert d’une peau d’un beau jaune, rugueuse et duveteuse à maturité. Sa chair est ferme, coriace, acide, astringente et exhale un fort parfum qui se communique aux objets qu’il touche. Il se récolte le plus tard possible à l’automne car les fruits ne mûrissent et ne grossissent que sur l’arbre. Sur un fruit mûr, le duvet s’enlève facilement par simple frottement. Il n’existe pas de vergers commerciaux de cognassiers. La culture du cognassier à fruits est pratiquée en France dans de petits vergers ou sur des arbres isolés, principalement dans le Sud-Est et dans le Nord-Est (Bas-Rhin, Meurthe-et-Moselle, Côte-d’Or).
Le coing se conserve parfaitement pendant plusieurs semaines, dans un endroit frais et aéré. Servi en accompagnement d’une viande ou d’un gibier, compter un demi-coing par personne. Pour une compote, trois coings suffiront.
Cuit
A la casserole. Compote de coings au gingembre confit et au miel (cuisson : 45 à 55 minutes) ; gelée de coing (cuisson : 1 heure).
A la poêle. Tranches de coing (précuit) revenu 7 à 8 minutes dans le beurre pour accompagner une pintade rôtie.
Au four. Gratin de pommes, poires et coings (précuits) aux amandes concassées (cuisson : 15 à 20 minutes à four chaud).
Liquide On prépare une gelée de coing (les coings sont cuits avec du sucre et de l’eau et on passe au tamis fin) qui peut servir dans des préparations sucrées ou salées (pour parfumer le jus de volaille par exemple).